(2023) Île, de Véronique Caye

ÎLE

PROJECTION FESTIVAL A L’EST 16 mars 2024

PROJECTION GALERIE ANALIX FOREVER GENÈVE décembre 2023
Présentation par Paul Ardenne

Un film de Véronique Caye
Image & montage Véronique Caye
Partition sonore Philippe Langlois
Production Laboratoire Victor Vérité

Sur une île inconnue, un chien observe la nature. Une grotte respire, des rochers crient, des végétaux chantent, l’océan pleure. Dans cette sauvagerie, Île se révèle être une entité intelligente, vivante et magique, imposant sa vérité et ses lois face à une humanité absente et dépassée.  Île devient espace de projection pour repenser la place de la nature dans notre monde moderne.

EX MACHINA, de Steve Lehman et Frédéric Maurin (2022), Images d’une œuvre #29

Ce film s’inscrit dans la série documentaire « Image d’une oeuvre » produite par l’Ircam qui vise à documenter aujourd’hui, tout le déroulement du processus créatif d’un compositeur ou d’une compositrice confronté à l’utilisation de la technologie pour prolonger les enjeux artistiques et expressifs de son projet musical.

Un film de Catherine Radosa avec la collaboration de Philippe Langlois

Le saxophoniste américain Steve Lehman et le directeur artistique de l’Orchestre National de JazzFrédéric Maurin, présentent Ex Machina, une création singulière composée à l’aide de, et faisant intervenir en temps réel, l’environnement DYCI2 développé par Jérôme Nika et l’équipe Représentations Musicales de l’Ircam.

(2021) HORIZONS, de Véronique Caye

Installation vidéo sur 8 écrans synchronisés,  65 min.

HORIZONS est une installation/performance (vidéo, son, espace, interaction) mettant en scène 120 paysages d’horizon et le spectateur de ces images. Mystère des mystères, ces paysages sont en perpétuelle recomposition : aucun horizon n’est le même. Ils nous renvoient à l’instabilité de la nature. Le motif primitif et intemporel de l’horizon invite à une réflexion existentielle. Dans notre monde contemporain, traversé par des bouleversements écologiques, économiques et politiques, quel est l’avenir de l’homme, quel est son horizon ?

Galerie Analix Forever Genève   MAI – JUIN 2021

Teaser Horizons

EPIGRAM, de Franck Bedrossian, (2018) Image d’une œuvre #24

Ce film s’inscrit dans la série documentaire « Image d’une oeuvre » produite par l’Ircam qui vise à documenter aujourd’hui, tout le déroulement du processus créatif d’un compositeur ou d’une compositrice confronté à l’utilisation de la technologiz pour prolonger les enjeux artistiques et expressifs de son projet musical.

Film réalisé par Véronique Caye et Philippe Langlois sur la genèse du triptyque Epigram de Franck Bedrossian.

La création parisienne du troisième et dernier volet d’Epigram cycle pour soprano et ensemble de Franck Bedrossian est l’occasion de montrer dans ce 24e opus de la collection Images d’une œuvre de quelle manière l’univers musical du compositeur Franck Bedrossian se mêle avec celui de la poétesse américaine Emily Dickinson. Certains aspects de la poésie de Dickinson, tels que la perte d’identité, l’ambiguïté, ou encore une forme de violence qui n’est pas nécessairement une violence contenue mais une violence de la mobilité de l’expression, semblent faire directement écho à sa musique ou bien est-ce à l’inverse, certains thèmes de sa musique qui anticipent sur la poésie. Un voyage musical et poétique sur lequel le film « images d’une œuvre Epigram » lève le voile.

Epigram de Franck Bedrossian
pour soprano et ensemble

Image, montage Véronique Caye
Son, mixage Ivan Gariel
Coordination audiovisuelle Ircam Murielle Ducas
Coproduction Ircam et Centre Pompidou
Avec l’aimable autorisation de Gérard Billaudot Editeur SA
Extraits musicaux d’Epigram
© Gérard Billaudot Editeur SA

SIMPLEXITY, LA BEAUTE DU GESTE (2016) de Thierry De Mey, Image d’une oeuvre #21

Ce film s’inscrit dans la série documentaire « Image d’une oeuvre » produite par l’Ircam qui vise à documenter aujourd’hui, tout le déroulement du processus créatif d’un compositeur ou d’une compositrice confronté à l’utilisation de la technologie pour prolonger les enjeux artistiques et expressifs de son projet musical

Ce numéro de la série Image d’une œuvre a été coréalisé avec Boris Van der Avoort  pour tenter de traduire l’idée de SIMPLEXITY, de simplicité complexe ou inversement, la beauté du geste qui fusionne la musique et la danse, l’auditif et le visuel dans des structures formelles que les interprètes sont invités à habiter. Le thème qui traverse le spectacle est celui qui a nourri toute l’œuvre de Thierry De Mey : la quête d’un lien possible entre la structure et son incarnation, la technologie et le vivant, les mathématiques et la nature, le scientifique et le poétique. SIMPLEXITY offre une expérience complète où la musique et le geste réconcilient la partie avec le tout.

(2017) LE FILM DE L’IMPOSSIBLE de Frank Smith

LE FILM DE L’IMPOSSIBLE

Un film écrit et réalisé par Frank Smith

Sur la bande-image du Film de l’impossible alternent deux séries.

Premièrement, une lecture dialoguée entre François Bonenfant et Frank Smith se tient dans le cadre de la pièce-dispositif Un lieu-comme-œuvre. — « un lieu d’art » conçu par François Laroche-Valière au Théâtre L’échangeur, Bagnolet. Cet échange tente de cerner ce que serait un film qui s’intitule Le Film de l’impossible. Il y est question du statut de l’image au cinéma, de celui de la représentation, de la politique actuelle — irréconciliable — et de la nécessité de recomposer aujourd’hui une nouvelle « pensée de l’image » — toujours impossible. 

En contrepoint, se déploient des images prises dans le désert blanc du Chott-El-Jérid (Tunisie), faites d’éléments uniformes — ciel, terre, mirages —, à travers des plans constamment identiques à eux-mêmes, où la caméra tourne sur son axe à 360 degrés. 

Le film se ferait en même temps qu’il se filme.

Avec François Bonenfant et Frank Smith

Situations — Un lieu-comme-œuvre. François Laroche-Valière

Image et montage Arnold Pasquier

Son Marc Parazon

Mixage Ivan Gariel

Musique Philippe Langlois

Remerciements à Marianne Catzaras, Géraldine Gomez, Thomas Peyres, Barbara Polla, Ali Quarimi, Camille Trastour, Eduardo Williams

Production Les films du Zigzag, septembre 2017

En association avec le Centre Pompidou / Hors Piste

(2017) PLUTÔT MOURIR QUE MOURIR, de Natacha Nisic

L’artiste Natacha Nisic explore les vestiges de la Première Guerre mondiale à travers le prisme de deux histoires, deux civilisations et deux expériences profondément ancrées dans le temps et la douleur. La première histoire porte sur les Indiens d’Amérique du Nord, en particulier les membres de la tribu Hopi, dont beaucoup se sont engagés et ont combattu sur les fronts de Picardie et de la Somme en 1917 et 1918. Le second est une archéologie de la douleur quotidienne décrite dans le journal clinique de l’historien de l’art allemand Aby Warburg, membre d’une grande famille de banquiers juifs qui avait notoirement échangé son droit de prendre le contrôle de la banque contre tous les livres qu’il souhaitait. Pendant les nombreux mois de cette guerre impitoyable, Warburg a rassemblé des centaines, voire des milliers d’images et de textes pour tenter de comprendre les fondements idéologiques de ce conflit brutal. Son travail a eu des répercussions sur sa santé mentale.
Le film de Natacha Nisic est une symphonie qui rend hommage à l’humanité, c’est un film-manifeste tant sur le fond que sur la forme.
Ce film a été commandé par le Ministère de la Culture, sous l’égide du Centre National des Arts Plastiques, dans le cadre des commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale. Il est inscrit à l’inventaire du Fonds National d’Art Contemporain.

(2016) C(H)AMP de Vivianne Perelmuter

C(H)AMP est une installation en multi écrans qui a été exposé dans les cachots du château de lunéville en septembre 2016.

Le film défini comme une « cartographie de la rencontre » a été tourné près d’Athènes, dans un ancien aéroport transformé en camp de réfugiés où Vivianne Perelmuter a fait la rencontre d’un réfugié Iranien d’une vingtaine d’années, que son installation montrera, dialoguant en vidéo avec sa mère restée au pays.

(2016) LE FILM DES VISAGES, de Frank Smith

En s’appuyant sur une manifestation qui s’est tenue à Alexandrie en 2010 pour protester contre le régime du président Moubarak et la mort du jeune militant Khaled Saeed, l’artiste mène une réflexion sur les visages de la révolte. En dépassant la dualité entre foule et individu, Le Film des visages traque les gestes d’un nouveau peuple en mouvement, et sonde le visage comme surface sensible insurrectionnelle. 
Une expérience dédiée à Chantal Akerman.

LE FILM DES VISAGES

Un film de Frank Smith

Avec Garance Clavel (voix) et Sapho (chant)
Musique originale Philippe Langlois
Dispositif numérique Fabien Zocco
Images d’archives Mohamad El-Hadidi & Mayye Zayed
Image et montage Arnold Pasquier
Son et mixage Ivan Gariel
50′, 2016

Une commande du Centre Pompidou

Ce projet a été sélectionné par la commission mécénat de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques qui lui a apporté son soutien 


Production & diffusion : Clément Postec (RIFT) & Les films du Zigzag

Avec la participation du DICRéAM

En association avec le Centre Pompidou, Hors Pistes

Le texte Le Film du visage est publié aux éditions Plaine Page

NOTTURNO SULLE CORDE VUOTE de Francesco Filidei (2016), Images d’une œuvre #20

Ce film s’inscrit dans la série documentaire « Image d’une oeuvre » produite par l’Ircam qui vise à documenter aujourd’hui, tout le déroulement du processus créatif d’un compositeur ou d’une compositrice confronté à l’utilisation de la technologiz pour prolonger les enjeux artistiques et expressifs de son projet musical.

Le film de Véronique Caye propose de suivre les différentes étapes de la fabrication de l’œuvre de Francesco Filidei et d’en saisir les enjeux artistiques et technologiques notamment  conçu grâce à la technologie des SmartInstrument, dit instruments augmentés développés à l’Ircam.

Bande annonce de la série Images d’une œuvre # 20 : Notturno sulle corde vuote pour quatuor et électronique de Francesco Filidei, un film de Philippe Langlois et Véronique Caye.

Création de l’œuvre et projection du film le 15 janvier 2016 à la Philharmonie de Paris.

Production IRCAM / Centre Georges Pompidou