AEOLIAN HARP, Wind Plays Harp (2009)

"Shot at Electric Eclectics Festival in Meaford, Ontario – Aug. 2009. I recorded this with a wireless Sennheiser lavalier mic placed inside the cavity of the harp (that's how I don't have any wind blowing dampening the sound). This is the raw recording with no effects added. The wind was strong enough to vibrate the strings and make a sound".

Originalplastic

CONTE POUR RADIO ET ROBINETS d’Arno Fabre (2004)

 

Conte pour radio et robinets (2004) d'Arno Fabre est le prolongement de son installation sonore Composition pour 3 radios (2003) métaphore poétique et sensible qui matérialise l'idée d'une pluie radiophonique.

"A l'image de la salle d'eau du pensionnat de mon lycée, un alignement de robinets sort de l'ombre. Evidemment, ils gouttent. Au-dessus, à la place des miroirs, des radios nous font face. Les fils des haut-parleurs sont sectionnés et dénudés.

Dans leurs chutes, les gouttes rétablissent brièvement le contact électrique et les radios diffusent des bribes sonores. A la manière d'un séquenceur-robinet-scratch, le flux radiophonique est haché et mélangé sans ménagement. Le bulletin météo côtoie une cantate de Bach, le Top 50, les résultats sportifs, le dernier attentat et les publicités de lessives : un conte pour radios et robinets.

Le volume sonore est faible, il faut se déplacer et tendre une oreille attentive."

AF

 

Conte pour radios et robinets from Arno Fabre on Vimeo.

spectra de Ryoji Ikeda (2008)

Paris, 2008, Nuit blanche, esplanade de la tour Montparnasse.

Installation de Ryoji Ikeda en interaction avec l'environnement.

Voir la vidéo en cliquant ici

Précédemment présentée à Amsterdam, l’oeuvre spectra se compose d’une lumière blanche intense capable de transformer des espaces architecturaux et urbains. Chaque version est conçue et adaptée pour convenir aux caractéristiques et à l’échelle du site qui l’accueille. Visible depuis la place Saint-Germain-des- Prés, spectra sera couplée à l’installation sonore matrix pour se fondre en une seule oeuvre. Des projecteurs de très forte intensité sont disposés en damier au pied de la façade nord (face à la rue de Rennes) de la Tour Montparnasse. Ce faisceau de lumière vertical est accompagné d’une nappe d’ondes sonores horizontales très pures. Appelé à déambuler dans l’oeuvre, le spectateur voit ses mouvements interférer sur le son pour créer à chaque instant une nouvelle composition musicale.

Voir le mémoire de Tomek Jarolim sur Ryoji Ikeda en PDF en cliquant ici.